Petite réflexion des médias sociaux, les élèves et l’enseignement
Dans mon futur travail, j’aimerais utiliser les technologies pour piloter mes situations d’apprentissage, car c’est une bonne façon de stimuler les élèves et de développer une bonne utilisation des technologies de l’information et des communications (TIC). Selon moi, le rôle des technologies en éducation est d’enseigner adéquatement à des enfants qui sont nées avec une souris d’ordinateur dans une main et une manette de jeu vidéo dans l’autre. Ils sont entourés d’un monde virtuel qui « roule » en MHz et même en GHz. Il faut donc s’adapter à leur réalité pour les « accrocher » aux cours, qu’ils soient motivés à apprendre et pour être en mesure de leur enseigner.
Un petit clin d’oeil à la réalité: plusieurs enfants utilisent Facebook, Twitter, YouTube, Google, SMS, MySpace, les blogues, et j’en passe. Ils passent plus de 8 heures par semaine devant un ordinateur (en moyenne, mais bien plus pour certains), comme le mentionne le petit vidéo « Comme hier? » http://goo.gl/de5HL et « Et si … » http://goo.gl/Ahyah. Où sont passés nos enfants qui jouaient dans les rues, se baladaient à bicyclette, glissaient en luge sur la petite colline derrière l’école, se regroupaient au coin de la rue pour jouer avec les voisins au parc? Et bien, ils jouent toujours – aux jeux vidéo en ligne, ils se baladent – sur YouTube, ils glissent - des SMS, et se regroupent – sur Twitter, pour jouer avec les voisins – sur Facebook.
Comment voulez-vous stimuler ces enfants à apprendre? Une bonne enseignante doit être aussi colorée qu’un blogue, se donner en « show » comme un vidéo, parler en 140 caractères par cours et avoir 500 amis. D’accord, c’est une belle métaphore, mais nous devons vraiment nous adapter à la société d’aujourd’hui qui est de plus en plus technologique et virtuelle. Et lorsque nous commençons à nager au-dessus du bassin de « www », nous nous apercevons que l’utilisation des TIC dans nos classes est « magique ». C’est stimulant, ça nous sauve du temps, de l’argent, et des arbres.
Imaginez-vous planifier votre semaine. Mettre les leçons sur le bogue du cours, répondre immédiatement aux questions des élèves de la fin de semaine dans les commentaires, communiquer avec les parents, les tenir au courant et afficher les productions d’élèves sur Facebook chaque jour (pratique pour les parents séparés), puis présenter le tout sur un TBI. Les élèves n’auront jamais autant écrit de toute leur vie; ils n’auront pas l’impression d’écrire, ils twittent.
Bienvenu au 21e siècle!
Commentaires sur: "Les médias sociaux: utile ou non en éducation?" (6)
j’aime bien
Très imagée cette chronique. Et très personnelle aussi!
Chapeau!
J’aime bien ta réflexion! C’est super bien exprimer et jadore ta métaphore
DD
Si tous les enseigant(e)s et les futures enseignant(e)s montraient une attitude aussi positive envers les TIC, l’intégration en classe serait faite depuis longtemps.
Conserve ce bel enthousiasme et surtout… propages-le.
Je suis d’accord avec vous Emilie. Moi aussi je me sers de ces nouvelles technologies qui me fascinent pour toutes les possibilités qui nous donnent. Mais des fois je me demande si c’est bien de garder nos élèves encore collés à l’ordinateur, vues les heures qu’ils passent devant les écrans. Ce ne serait pas le cas de chercher aussi des activités pour les faire bouger… ?
C’est bien ce que je vis cette année, mais à lire cet article, je me demande si c’est la bonne option de faire tweeter des p’tits bouts de 6 ans… Et pourtant, quelle motivation pour écrire !